Questions Fréquemment Posées (FAQ)
Quelle est la différence entre une barrière antinicotine et une peinture murale ordinaire ?
La barrière à la nicotine (primaire isolant ou d’accrochage) bloque les taches de nicotine et de goudron, ainsi que l’odeur. Une peinture murale ordinaire recouvre visuellement, mais n’empêche souvent pas la réapparition des taches.
Faut-il vraiment nettoyer avant le primaire isolant ?
Oui. La nicotine se dépose comme un film gras sur la surface. Sans un nettoyage en profondeur, le primaire isolant adhère moins bien et les taches ressortent plus vite.
Combien de couches faut-il pour une peinture antinicotine ?
Le plus souvent, une couche de primaire isolant, suivie d’une à deux couches de finition. En cas de dépôts importants, une deuxième couche isolante peut être nécessaire.
Combien de temps durent les travaux pour appliquer une peinture anti-nicotine ?
Souvent deux à quatre jours, en comptant le nettoyage, le séchage, l’enduisage et le ponçage éventuel, le primaire isolant et les deux couches de finition, selon les temps de séchage.
Une barrière à la nicotine aide-t-elle aussi contre l’odeur de fumée ?
Elle réduit nettement l’odeur, mais pas toujours entièrement. En cas de forte odeur, il faut souvent traiter aussi les portes, les chambranles, le bois ou les meubles encastrés.
Peut-on fumer dans un appartement en location ?
En principe, vous pouvez fumer en Suisse dans votre appartement loué. Les dommages liés à la nicotine peuvent toutefois être considérés comme une usure excessive et entraîner des frais lors du départ.
Qui paie la peinture isolante anti-nicotine lors du départ ?
Si les dommages dépassent l’usure normale, le locataire peut être appelé à payer, souvent selon la valeur résiduelle. En cas de forts dommages nécessitant une peinture spéciale, la facture peut malgré tout être élevée.










